Une tablette, pourquoi faire au final ?

Ma tablette Samsung est en fin vie. Achetée en 2012, elle me sert à écouter la radio quand je cuisine ou le soir avec des écouteurs. Elle peut encore diffuser des films ou des dessins animés quand nous partons en vacances, sans télévision disponible pour occuper ponctuellement notre fils.

L’OS n’est plus à jour. La navigation internet rame avec le navigateur par défaut. Installer une application met une temps très long et encore plus long pour ouvrir l’application elle-même.

Dans un contexte de questionnement qui est le mien, écologique, pratique et utilitaire, je me dis que renouveler cet achat à peu d’intérêt.

Une tablette, pourquoi faire ?

Écouter la radio, mon téléphone peut le faire. Avoir un support pour voir un film ou un dessin animé en déplacement ? Mon ordinateur portable peut le faire. Je peux également prendre une clé USB et la brancher sur quasiment tous les téléviseurs actuels.

Je sais que le format tablette est intéressant : légère, facile à transporter, elle permet de consulter le net facilement, de lire les nouvelles et consulter ses emails sans trop de problème. Par contre, pour écrire un billet de blog ou répondre à un courriel de plus de 5 lignes, cela devient tout de suite plus fastidieux.  Je ne parle même pas de retoucher une image ou de gérer une feuille de calcul avec cinq onglets. Et les « copier-coller » pénibles sur une tablette, quel que soit l’OS, non merci.

A cela, il faudrait rajouter un nouvel appareil à la maison, un nouveau chargeur à transporter et à ne pas oublier, reproposer encore ses données privées à un nouvel opérateur via un nouvel dispositif et augmenter son empreinte écologique, terme poli pour ne pas dire « encore plus consommer d’énergie en rechargement et polluer ».

A priori, la tablette est donc un achat superflu pour notre foyer, même si les sirènes du marketing envoient leur chant et « comme tout le monde en a une, il en faut une« .

Un matériel intéressant pourrait être une liseuse avec encre électronique permettant de surfer sur le net de façon correcte, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, et d’utiliser certaines applications comme Evernote. Cela limiterait la fatigue visuelle, économiserait de l’énergie et permettrait un usage plus productif en zappant les jeux par exemple. Utopique  donc.

Gardons la tête froide pour le coup et voyons si cet achat devient impératif au moment où j’enverrais mon actuelle tablette au recyclage 🙂

A suivre donc.

 

6 réflexions sur « Une tablette, pourquoi faire au final ? »

  1. Le mythe de la liseuse à encre couleur, on l’attend encore, notamment par les amateurs de bande dessinée, elle ne viendra pas. Pour ma part, si ma tablette chinoise lâche, j’en reprends une autre, pour lire de la bd, je n’ai rien trouvé de mieux.

    1. Il est vrai que la technologie tablette ( et téléphone donc puisque c’est le même écosystème) est tellement fermée que ça évite des soucis de maintenance technique, d’où le succès chez les adultes réfractaires à la technologie.
      Tiens, ça me donne une idée de billet.

  2. Lire une BD sur une tablette?, WHAT??? Beurk! Nous elle nous sert pour aller sur internet un peu partout dans la maison mais au final c’est bien moins pratique qu’un portable. Plus transportable certes mais moins pratique.
    la notre, si elle lâche, ne sera pas remplacée je pense (en plus on l’a gagné, sinon on en aurait même pas).

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