Trello, un outil visuel d’organisation très efficace

Trello est un outil visuel pour organiser vos notes, idées, projets et fonctionne en mode panneau. Vous avez la possibilité de créer une page, cette page comportera des listes et vous pourrez insérer des cartes dans ces listes. Ces cartes seront enrichies par des images, des liens, des fichiers, un rappel automatique ou une checklist. A noter qu’il est possible de mettre des labels à vos cartes.

Trello est un outil collaboratif puissant : il possible de partager vos pages et tableaux, de travailler en équipe sur les pages et de commenter les cartes de vos collaborateurs.

L’intérêt ? Créer une organisation visuelle de vos missions et objectifs personnels et professionnels, individuels ou collectifs.

Dans l’exemple ci-dessus, il s’agit d’une page créée pour repeindre une cuisine. Quatre listes ont été insérées, Idées, A faire, En cours et Terminé. Ainsi, vous pouvez ajouter de la matière et la faire évoluer dans vos cartes selon l’avancée de vos projets, c’est-à-dire les faire glisser d’un liste à l’autre.

L’organisation de panneau la plus classique est appelée Kanban avec les cartes To do, In progress, Done, comme ci-dessus. C’est l’outil idéal pour la gestion de projets et de suivi de taches en créant des pages mensuelles ou hebdomadaires.

Dans le cas d’une recherche d’emploi par exemple, Trello est très utile : vous pouvez vous appuyer sur les listes suivantes, Offre repérées, Offres répondues, Entretien à venir. Les cartes comporteront les titres de l’annonce et le lien pour répondre, avec un rappel pour ne pas louper une date limite.

Vous partez en voyage ? Créez une page avec une colonne pour les hôtels envisagés, une deuxième colonne pour les visites et activités à faire, une troisième colonne pour les restaurants…etc

Vous travaillez en équipe et vos collaborateurs ont des projets en cours ? Il est possible de créer une page par collaborateur qui mettra à jour l’avancée de son travail.

Accessible sur toutes les plateformes, Trello vous suit partout et vous permet de mettre à jour vos progrès dans l’atteinte de vos objectifs.

Facebook est en déclin chez les 12 -24 ans

Être sur Facebook pour les 12-24 ans était intéressant quand ils étaient entre eux. C’était le lieu où il fallait être.

Mais les choses ont changé. Tout le monde est sur Facebook, parents compris. Ainsi donc la jeunesse pour protéger sa vie privée fuirait ailleurs. La jeunesse comprendrait-elle donc l’importance de la vie privée ? Et l’intérêt que leur intimité reste privée ? C’est plutôt une bonne nouvelle.

Voir mieux, ces jeunes conservent leur compte Facebook pour préserver le lien avec la famille, afin de mieux contrôler ce qui se passe et de rassurer par leur présence virtuelle, même si les choses essentielles se passent maintenant ailleurs.

Ces 12-24 ans se tournent principalement vers Snapchat et Instagram, là où l’image règne en maitre et dicte les codes.

Snapchat et Instagram, c’est un peu comme Las Vegas : ce qui se passe là-bas, reste là-bas, sous entendu loin du regard parental. Je vous rassure, quand quelque chose dérape, il y a toujours une bonne âme pour le partager sur Twitter et le rendre méchamment publique.

Il reste qu’Instagram et Snapchat sont un coup dur pour l’écrit et les mots.

Sur Snapchat, les messages se résument à quelques mots, abréviations du parler jeune et autres onomatopées, seule l’image à une valeur. Mais quelle image envoyée hormis la sienne, son visage, son corps ou ses baskets à longueur de journée ? Avons-nous des vies si trépidantes pour sur-envoyer son moi, jusqu’à saturation ?

Instagram, lui, est plus varié : photos de ses repas, de villes, de paysages exotiques, de famille ou d’environnement professionnel. Cela reste tout de même limité : à moins d’être un grand voyageur ou un excellent créatif, le contenu risque d’être répétitif.

Dans les deux cas, la réflexion, l’échange et l’écrit me semblent malmener. Là où Twitter rajoute des caractères pour essayer d’améliorer les échanges, là où Facebook permettait d’écrire des messages longs, Snapchat et Instagram réduisent cela grandement l’apport du commentaire, du retour critique par de la pensée et des mots.

 

 

Liens relatifs à ce billet :

https://www.emarketer.com/content/facebook-losing-younger-users-at-even-faster-pace

https://www.theguardian.com/technology/2018/feb/16/parents-killed-it-facebook-losing-teenage-users

https://www.independent.co.uk/life-style/gadgets-and-tech/news/facebook-quit-young-people-social-media-snapchat-instagram-emarketer-a8206486.html

Film : « Je ne suis pas un homme facile »

Long-métrage français d’Eléonore Pourriat produit et diffusé par Netflix, « Je ne suis pas un homme facile » raconte l’histoire d’un dragueur lourdingue propulsé dans un autre monde où les rapports femme/homme sont inversés.

J’ai trouvé ce film très réussi. Drôle et jubilatoire par moment, il permet de comprendre le sexisme ordinaire, de voir des comportements machistes ou condescendants des hommes en inversant les situations. C’est très efficace et agit comme un révélateur de certains comportements et certaines paroles entendus au quotidien, et dont j’ai moi-même pu être l’auteur par moment, et non une mise en accusation ou une leçon donnée aux hommes. C’est ce que je trouve réussi.

En voyant le personnage principal en short (parce que c’est comme cela que les femmes le veulent), je me suis posé la question suivante : pourquoi est-ce que les femmes doivent montrer leurs jambes ? Je dois dire que cela pose pas mal de questions sur le regard masculin sur la femme, dans la vie de tous les jours, dans la publicité, dans l’art… Bref, la réflexion est ouverte.

A voir afin d’améliorer son quotient féministe et revoir certains aspects de l’éducation proposée aux enfants sur le genre.