Lecture du moment : « Gouvernance, éthique et RSE »

Je suis actuellement en formation continue à l’Université Lyon 2 en Economie Sociale et Solidaire dans le cadre d’un Master 2 tout en travaillant au sein d’une association composée d’entreprises dans un poste de chef de projets RSE.

Je travaille actuellement sur la problématique de mon mémoire. Elle  tournera certainement autour des questions de gouvernance, RSE et ESS.

Je continue mon travail de réflexion par des lectures diverses et variées. En ce moment, c’est donc « Gouvernance, éthique et RSE », un ouvrage dirigé par Olivier Meier et Guillaume Schier.

 

Comme chaque matin, je fais ma veille grâce à mes flux RSS avec The Old Reader et je tombe sur deux articles très intéressants.

Marc Benioff, le saint patron de la Silicon Valley sur le site du Monde et Pourquoi le travail est-il devenu absurde ? sur le site Internet Actu (dont je vous recommande la lecture).

Dans la tech, les entreprises ne sont pas toutes égales.

A la lecture de l’article du Monde, je me dis que le créateur de Salesforce est un patron investi vers la société et qu’il déploie une véritable politique RSE au sein de son entreprise.

En 2015, j’avais eu l’occasion de visiter les bureaux de Salesforce à Londres pour une réunion de travail. C’est ainsi qu’avec mon ancienne équipe nous avions décidé de donner une journée de travail pour faire une action de mécénat : repeindre une école dans un quartier fragile de la banlieue de Londres ou déboiser un parc public suite à une tempête. Par vote, nous avions choisi la deuxième action. Ce type d’initiative est courante chez Salesforce, comme expliqué dans l’article par la politique du « one-one-one ».

C’est une vision du monde à l’opposé de l’entreprise Netflix par exemple : Patty McCord, ex-RH pendant 12 ans là-bas, explique qu’il faut promouvoir l’efficacité et la performance au détriment de toute sécurité ou empathie envers les salariés. McCord a publié un livre en 2018 où elle explique que les employés ne doivent plus attendre de leurs dirigeants des aides pour se perfectionner ou à acquérir de nouvelles compétences, pas plus que les accompagner dans leurs difficultés.

Le plus révélateur dans tout ca se trouve dans la publication Forbes des 100 meilleurs entreprises dans lesquelles travailler aux USA : Salesforce est n°2, Netflix inexistant.

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