Evernote ou OneNote ?

Le débat afin de savoir quel est le meilleur outil de prise de notes entre Evernote et OneNote est un grand classique du net.

Pour ma part, j’ai fait un premier billet sur Evernote et je me suis penché intensivement sur OneNote très récemment.

Commençons par présenter OneNote : il s’agit de l’outil de prise de notes crée par Microsoft et proposé gratuitement sur Windows 10.

Il vous propose de créer des Notebooks (des carnets) qui comportent des Sections, ces Sections comportant des pages de notes.

La première chose qui saute aux yeux est que Onenote est très bon dans l’édition, que ce soit de textes, d’images et de dessins. Le grand nombre de rubans amène de nombreuses options d’édition. C’est l’école MS-Office.  Il est possible d’attacher un document n’importe où dans la page de la note.

J’ai essayé l’expérience OneNote pendant un bon mois. J’ai crée des Notebooks, des notes, mis des marqueurs à mes notes (des tags visuels avec icônes), partagé des carnets, utilisé l’outil de capture d’images et l’extension web via Firefox pour capturer du contenu web. J’étais déterminé à passer sous OneNote sérieusement parce que mon abonnement Evernote était arrivé à son terme.

En un mois, je me suis aperçu des forces et des faiblesses de OneNote par rapport à Evernote.

Avantages de OneNote
  • La capture d’écran. L’outil est très bien fait et fonctionne parfaitement. Les images capturées s’insèrent automatiquement dans la même note.
  • Transformer les textes manuscrits ou photographiés en texte éditable : je dois dire que c’est assez impressionnant et très, très efficace.
  • Les capacités d’édition puissantes.
Faiblesses de OneNote
  • Option de partage limitée : seul un carnet être partagé, pas un note seule.
  • Impossible d’importer un fichier dans une note via l’application Android (ou alors je n’ai rien compris…).
  • Pas possible d’ouvrir une note ou plusieurs notes dans une fenêtre séparée.
  • Pas possible de classer les notes par ordre alphabétique ou par date de création, elles se déplacent uniquement manuellement.
  • Attacher un document n’importe où dans la page apporte une certaine flexibilité mais je trouve au final que cela manque d’ordre en fait avec des .pdf qui se baladent n’importe où dans la page.
  • Interface trop fouillis à mon goût (critère très subjectif).
En conclusion : Evernote l’emporte assez facilement en fait

Evernote est plus efficace dans l’organisation du rangement et peut contenir des fichiers de différents formats.

L’utilisation de tags est également plus facile dans Evernote et la recherche dans ces tags est assez efficace. OneNote utilise des marqueurs et non des tags, ce qui me convient moins.

Pour terminer, la synchronisation me laisse perplexe dans OneNote. Il faut ouvrir les notebooks et les synchroniser presque manuellement. C’est lent, très lent. Dès qu’on dépasse les 7-8 notebooks sous Android, ca devient même inquiétant de lenteur. Sous plusieurs appareils, la gestion de la synchronisation des notebooks devient problématique et engendre quelques conflits de sauvegarde, sans perte de notes ou de contenu heureusement.

Sous Evernote, la synchronisation ne se fait pas remarquer, elle se fait en silence, que vous ayez 2 ou 10 carnets.

Au final, ce mois intégralement sous OneNote m’a enfin permis d’avoir un avis sur les deux outils.

Evernote est l’outil qui me correspond le mieux. J’ai repris un abonnement Premium et mon workflow habituel. J’ai même maintenant l’opportunité d’utiliser Evernote au travail et j’ai déjà converti une collaboratrice à son usage.

La simplicité est du côté d’Evernote, ainsi que la fiabilité. J’aime son approche en trois colonnes, aux couleurs calmes et apaisantes, au partage facile des carnets ou d’une simple note. Bref, je m’y retrouve et m’y sens bien pour aller de l’avant.

Trello, un outil visuel d’organisation très efficace

Trello est un outil visuel pour organiser vos notes, idées, projets et fonctionne en mode panneau. Vous avez la possibilité de créer une page, cette page comportera des listes et vous pourrez insérer des cartes dans ces listes. Ces cartes seront enrichies par des images, des liens, des fichiers, un rappel automatique ou une checklist. A noter qu’il est possible de mettre des labels à vos cartes.

Trello est un outil collaboratif puissant : il possible de partager vos pages et tableaux, de travailler en équipe sur les pages et de commenter les cartes de vos collaborateurs.

L’intérêt ? Créer une organisation visuelle de vos missions et objectifs personnels et professionnels, individuels ou collectifs.

Dans l’exemple ci-dessus, il s’agit d’une page créée pour repeindre une cuisine. Quatre listes ont été insérées, Idées, A faire, En cours et Terminé. Ainsi, vous pouvez ajouter de la matière et la faire évoluer dans vos cartes selon l’avancée de vos projets, c’est-à-dire les faire glisser d’un liste à l’autre.

L’organisation de panneau la plus classique est appelée Kanban avec les cartes To do, In progress, Done, comme ci-dessus. C’est l’outil idéal pour la gestion de projets et de suivi de taches en créant des pages mensuelles ou hebdomadaires.

Dans le cas d’une recherche d’emploi par exemple, Trello est très utile : vous pouvez vous appuyer sur les listes suivantes, Offre repérées, Offres répondues, Entretien à venir. Les cartes comporteront les titres de l’annonce et le lien pour répondre, avec un rappel pour ne pas louper une date limite.

Vous partez en voyage ? Créez une page avec une colonne pour les hôtels envisagés, une deuxième colonne pour les visites et activités à faire, une troisième colonne pour les restaurants…etc

Vous travaillez en équipe et vos collaborateurs ont des projets en cours ? Il est possible de créer une page par collaborateur qui mettra à jour l’avancée de son travail.

Accessible sur toutes les plateformes, Trello vous suit partout et vous permet de mettre à jour vos progrès dans l’atteinte de vos objectifs.

Facebook est en déclin chez les 12 -24 ans

Être sur Facebook pour les 12-24 ans était intéressant quand ils étaient entre eux. C’était le lieu où il fallait être.

Mais les choses ont changé. Tout le monde est sur Facebook, parents compris. Ainsi donc la jeunesse pour protéger sa vie privée fuirait ailleurs. La jeunesse comprendrait-elle donc l’importance de la vie privée ? Et l’intérêt que leur intimité reste privée ? C’est plutôt une bonne nouvelle.

Voir mieux, ces jeunes conservent leur compte Facebook pour préserver le lien avec la famille, afin de mieux contrôler ce qui se passe et de rassurer par leur présence virtuelle, même si les choses essentielles se passent maintenant ailleurs.

Ces 12-24 ans se tournent principalement vers Snapchat et Instagram, là où l’image règne en maitre et dicte les codes.

Snapchat et Instagram, c’est un peu comme Las Vegas : ce qui se passe là-bas, reste là-bas, sous entendu loin du regard parental. Je vous rassure, quand quelque chose dérape, il y a toujours une bonne âme pour le partager sur Twitter et le rendre méchamment publique.

Il reste qu’Instagram et Snapchat sont un coup dur pour l’écrit et les mots.

Sur Snapchat, les messages se résument à quelques mots, abréviations du parler jeune et autres onomatopées, seule l’image à une valeur. Mais quelle image envoyée hormis la sienne, son visage, son corps ou ses baskets à longueur de journée ? Avons-nous des vies si trépidantes pour sur-envoyer son moi, jusqu’à saturation ?

Instagram, lui, est plus varié : photos de ses repas, de villes, de paysages exotiques, de famille ou d’environnement professionnel. Cela reste tout de même limité : à moins d’être un grand voyageur ou un excellent créatif, le contenu risque d’être répétitif.

Dans les deux cas, la réflexion, l’échange et l’écrit me semblent malmener. Là où Twitter rajoute des caractères pour essayer d’améliorer les échanges, là où Facebook permettait d’écrire des messages longs, Snapchat et Instagram réduisent cela grandement l’apport du commentaire, du retour critique par de la pensée et des mots.

 

 

Liens relatifs à ce billet :

https://www.emarketer.com/content/facebook-losing-younger-users-at-even-faster-pace

https://www.theguardian.com/technology/2018/feb/16/parents-killed-it-facebook-losing-teenage-users

https://www.independent.co.uk/life-style/gadgets-and-tech/news/facebook-quit-young-people-social-media-snapchat-instagram-emarketer-a8206486.html

Film : « Je ne suis pas un homme facile »

Long-métrage français d’Eléonore Pourriat produit et diffusé par Netflix, « Je ne suis pas un homme facile » raconte l’histoire d’un dragueur lourdingue propulsé dans un autre monde où les rapports femme/homme sont inversés.

J’ai trouvé ce film très réussi. Drôle et jubilatoire par moment, il permet de comprendre le sexisme ordinaire, de voir des comportements machistes ou condescendants des hommes en inversant les situations. C’est très efficace et agit comme un révélateur de certains comportements et certaines paroles entendus au quotidien, et dont j’ai moi-même pu être l’auteur par moment, et non une mise en accusation ou une leçon donnée aux hommes. C’est ce que je trouve réussi.

En voyant le personnage principal en short (parce que c’est comme cela que les femmes le veulent), je me suis posé la question suivante : pourquoi est-ce que les femmes doivent montrer leurs jambes ? Je dois dire que cela pose pas mal de questions sur le regard masculin sur la femme, dans la vie de tous les jours, dans la publicité, dans l’art… Bref, la réflexion est ouverte.

A voir afin d’améliorer son quotient féministe et revoir certains aspects de l’éducation proposée aux enfants sur le genre.

Pourquoi payer un abonnement mobile plus de 10 € par mois ?

Après 12 mois chez Sosh à un tarif promotionnel de 9,90€ par mois, qui allait repasser à 24€, me voilà chez B&You, Bouygues donc.  Étais je insatisfait ? Ai-je eu des problèmes avec le réseau ? La réponse est non.
Et pourtant je change de fournisseur mobile tous les ans. La raison est simple : les forfaits classiques sont inadaptés. De base, un forfait à 4 ou 9€ chez n’importe quel opérateur va offrir assez peu de données internet, type 1 ou 2 Go. Je vise plutôt du 10 Go et cela me fait tomber dans les forfaits aux alentours de 19-24€.
Or les opérateurs se sont lancés dans une bataille perpétuelle d’offres promotionnelles. Le marché est inondé par opérations plus ou moins faciles à comprendre et surtout qui émergent de façon chaotique.
Si Sosh m’avait proposé de reconduire l’offre à 9€ pour 50 Go (ce qui est beaucoup trop d’ailleurs), je serais resté client chez eux. La fidélisation n’existe plus dans le secteur du mobile et c’est bien dommage.
Au lieu de cela Sosh m’a contacté le mois dernier pour essayer de me vendre leur offre mobile + box internet à 30 €, leur nouvelle promo du moment ! Encore de l’illisible au pays des fournisseurs Télécom…
Offre que j’aurais pu saisir si je n’avais pas pris l’offre promo de SFR il y a 3 mois pour l’internet à la maison…
Mais pourquoi un tel désordre ?
Je vois une volonté plus ou moins opaque des opérateurs pour augmenter le revenu par client. Combien de personnes sont flexibles et prêtes à changer de fournisseur tous les ans ? Combien à la fin de l’échéance du tarif promotionnel vont payer un tarif trois fois plus cher en ne faisant pas attention ?
La méconnaissance et l’ignorance jouent pour beaucoup côté client. Je le vois lors de mes sessions à Emmaüs Connect, avec mes amis ou en famille.  Des personnes paient encore des forfaits à 30 ou 45€ pour des usages très, très légers !
On en revient à la maturité numérique : aller sur le net, chercher et comprendre les offres promotionnelles, s’inscrire, demander son RIO, payer en ligne, être sur de ce qu’on a fait, ne pas avoir de doute au moment du clic final… Cela est réservé à une caste, celle de ceux qui savent sur le net.
C’est assez incroyable de voir les discours officiels sur le numérique entretenu par une minorité de startupeurs, de médias à la mode ou certains gouvernants qui veulent jouer la carte de la modernité, certes nécessaire, mais je vous le dis, une fois sorti du sérail, le numérique reste un environnement qui brille, fascinant de loin mais va effrayer de près.
Au final, les opérateurs l’ont bien compris, d’où la bataille commerciale liée aux promotions perpétuelles et la confusion généré afin d’améliorer leurs parts de marché et le revenu par client (le fameux yeld).
C’est aux consommateurs d’être vigilants, de surveiller et d’être acteurs de leurs achats. Et peut être de se faire conseiller par quelqu’un qui sait dans leur entourage.

Le RGPD n’empêchera pas une nouvelle affaire Facebook / Cambridge Analytica.

Le Règlement Général sur la Protection des Données est donc maintenant lancé en Europe et s’applique au traitement des données personnelles.

Le RGPD a pour but de responsabiliser ceux qui collectent les données personnelles, les dévoreurs de données type Google et Facebook, permettre aux individus d’exercer leur droits sur leurs données et donner un pouvoir de contrôle à la CNIL.

Nous avons tous reçus de nombreux emails de la part des sociétés qui ont accès à nos données personnelles afin de nous prévenir du changement de leurs Conditions Générale d’Utilisation (CGU). Puis en se connectant au service concerné, Gmail, Twitter, Tumblr ou Deezer (etc..), vous avez eu un message vous avertissant de l’entrée en vigueur du RGPD.

Exemple de message lors de l’entrée en vigueur du RGPD pour l’application Deezer. J’ai donc eu le choix de dire ce que j’étais prêt à partager avec Deezer ou pas.

De manière générale sur internet, la collecte de nos données personnelles s’opèrent de deux façons.

Par les cookies qui sont stockés plus ou moins longtemps sur nos machines. Pour rappel, ces cookies sont des traqueurs générés lors de passage sur un site internet. Ils sont de type impersonnel, parce qu’ils ne sont pas liés personnellement à moi, par exemple, ils ne sont pas nominatifs. Ils permettent de connaître nos centres d’intérêts et nos potentielles intentions d’achat. Si je vais sur le site Darty, hop, un cookie Darty se colle sur mon PC. Peuvent apparaitre lors de mes prochaines visites sur internet des publicités pour Darty. Dans mon cas, ces publicités n’apparaitront pas, j’utilise uBlock Origin et un nettoyeur de cookies, Cookies Self Destruct.

La deuxième façon de « se faire collecter ses données personnelles » et qui est plus puissante est l’utilisation d’identifiants nominatifs, tels que ceux utilisés par Facebook ou Google. Afin d’utiliser leurs services, vous devez être connectés à leurs serveurs. Les données collectées sont bien plus lourdes que le simple cookie de navigation. Tout y passe : age, nom, prénom, « likes », posts écrits, photos partagées, groupes suivis… Bref, tout ce que vous ferez sur leur sit, ainsi que tout ce que vous ferez sur internet, tant que vous resterez connectés avec votre identifiant Facebook ! Et là où le cookie est temporaire, parce qu’on peut l’effacer sans problème en vidant son historique de navigation en deux clics, le compte Facebook est lui sans limite temporelle. Vous avez crée un compte il a y 10 ans : Facebook a une connaissance plus intime de vous que… vous-même et aura un profil parfait de son utilisateur. D’où l’intérêt de se déconnecter de FB quand on a fini de sa visite sur le réseau social. C’est le strict minimum que peu de gens font parce qu’il faut par suite ré-entrer identifiant et mot de passe, trop dur, n’est-ce pas ? 🙂

Ainsi, le problème de l’utilisation malfaisante de vos données n’est certainement pas empêché par le RGPD, que ce soit le profilage massif ou l’utilisation de vos données à des fins de manipulation. Il aurait été plus intéressant d’empêcher le stockage de nos données sur une longue période par exemple mais ce serait tuer le modèle économique de Facebook ou Google qui ne vivent que de la publicité (voir les camemberts de cette page), donc des données de leurs utilisateurs…

 

PS : et ça n’empechera pas Facebook et Google de faire ce qu’ils veulent : Android et les applications de Facebook déjà accusés de non-respect du RGPD

Une tablette, pourquoi faire au final ?

Ma tablette Samsung est en fin vie. Achetée en 2012, elle me sert à écouter la radio quand je cuisine ou le soir avec des écouteurs. Elle peut encore diffuser des films ou des dessins animés quand nous partons en vacances, sans télévision disponible pour occuper ponctuellement notre fils.

L’OS n’est plus à jour. La navigation internet rame avec le navigateur par défaut. Installer une application met une temps très long et encore plus long pour ouvrir l’application elle-même.

Dans un contexte de questionnement qui est le mien, écologique, pratique et utilitaire, je me dis que renouveler cet achat à peu d’intérêt.

Une tablette, pourquoi faire ?

Écouter la radio, mon téléphone peut le faire. Avoir un support pour voir un film ou un dessin animé en déplacement ? Mon ordinateur portable peut le faire. Je peux également prendre une clé USB et la brancher sur quasiment tous les téléviseurs actuels.

Je sais que le format tablette est intéressant : légère, facile à transporter, elle permet de consulter le net facilement, de lire les nouvelles et consulter ses emails sans trop de problème. Par contre, pour écrire un billet de blog ou répondre à un courriel de plus de 5 lignes, cela devient tout de suite plus fastidieux.  Je ne parle même pas de retoucher une image ou de gérer une feuille de calcul avec cinq onglets. Et les « copier-coller » pénibles sur une tablette, quel que soit l’OS, non merci.

A cela, il faudrait rajouter un nouvel appareil à la maison, un nouveau chargeur à transporter et à ne pas oublier, reproposer encore ses données privées à un nouvel opérateur via un nouvel dispositif et augmenter son empreinte écologique, terme poli pour ne pas dire « encore plus consommer d’énergie en rechargement et polluer ».

A priori, la tablette est donc un achat superflu pour notre foyer, même si les sirènes du marketing envoient leur chant et « comme tout le monde en a une, il en faut une« .

Un matériel intéressant pourrait être une liseuse avec encre électronique permettant de surfer sur le net de façon correcte, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, et d’utiliser certaines applications comme Evernote. Cela limiterait la fatigue visuelle, économiserait de l’énergie et permettrait un usage plus productif en zappant les jeux par exemple. Utopique  donc.

Gardons la tête froide pour le coup et voyons si cet achat devient impératif au moment où j’enverrais mon actuelle tablette au recyclage 🙂

A suivre donc.

 

Les cookies, ça se mange !

Et oui, une recette de cookies ! Mais pourquoi donc ? Et bien pourquoi pas !

Les cookies sont des êtres mal aimés sur nos ordinateurs, ils nous suivent partout et permettent de traquer nos habitudes. Vous l’aurez compris, je préfère la version alimentaire 🙂

Il faut mélanger les ingrédients suivants, dans l’ordre, pour obtenir environ 30 cookies :

  • 150 grammes de beurre ramolli.
  • 180 grammes de sucre
  • 260 grammes de farine
  • 1/2 sachet de levure
  • 1 oeuf
  • 60 grammes de chocolat et 60 grammes de noisettes à casser en pépites. Sans noisette, ça fonctionne aussi.

Laissez reposer une demi heure au frigo. Faites ensuite de petites boules, mettre au four à 200° pendant 7 min. Et voilà 🙂

Avant d’enfourner.

damien delurier

7 minutes plus tard 🙂

 

 

le navigateur Brave, pour surfer sur votre smartphone

Pour surfer sur le net avec mon téléphone, j’utilisais par habitude Firefox.  J’avais installé les extensions habituelles pour bloquer les pubs, détruire les cookies et avoir une connexion sécurisée et je commençais à le trouver pataud, un peu lent. De plus, j’avais l’impression que Self destroying cookies ne fonctionnait pas correctement

A la recherche d’un potentiel remplaçant, merci au site alternativeTo, la liste se trouve assez limitée. Au fait, il faudra vraiment que j’écrive un billet sur alternativeTo, un site vraiment très, très utile dès que vous recherchez une alternative à un logiciel ou une application, gratuit, libre ou commercial, sur de nombreuses plateformes.

Je me suis tourné vers le navigateur Brave. Il a plusieurs arguments en sa faveur :

  • Il est open source.
  • Il intègre de base un bloqueur de publicités et plusieurs outils de protection anti-tracking et de sécurité.
  • Il est rapide.
  • Ce navigateur vous propose une solution pour rémunérer, si vous le voulez, les sites que vous visitez.

Voici quelques copies écran du navigateur :

J’ai choisi une page de démarrage classique : on peut voir les compteurs de blocage de publicités après quelques jours d’utilisation, le nombre de fois que la navigateur a enclenché la ligne sécurisée entre vous et le site visité (HTTPS) et le temps économisé à l’affichage grâce à au blocage de contenus publicitaires et traqueurs.

La deuxième copie écran représente le menu des options. Rien de spécial à signaler.

Ce dernier écran est le menu bien spécifique à Brave : en touchant la tête de lion dans la barre d’adresse, vous pouvez atteindre les options de sécurité. Ainsi vous pourrez les modifier à votre guise. Il faut avouer que c’est très bien et cela permet de se rendre compte des méfaits de certains sites, de leur nombre de traceurs.

Autre idée intéressante, pour passer d’une page ouverte à l’autre, il suffit de faire glisser son doigt sur la barre d’adresse. Ca me plait énormément, c’est très ergonomique.

Cela fait maintenant une semaine que Brave tourne en lien et place de Firefox et je ne vois pas de défaut à ce navigateur. Je vous le recommande.

 

Damien Delurier

Pour acheter un téléphone mobile, il faut comprendre le modèle économique de celui qui vous le vend.

Le monde des téléphones mobiles se résument à deux options : Google ou Apple.

Vous remarquerez tout de suite que je compare deux entités qui ne font pas la même chose : Google produit un système d’exploitation qui sera déployé sur des appareils fabriqués par d’autres sociétés (Samsung, Wiko, Huwaei…etc). Apple quant à lui produit un système d’exploitation qu’il déploie sur ses propres terminaux.

De là, on peut en déduire que nous avons une entreprise qui tire ses revenus de la vente de son OS (Google) et une autre entreprise qui, elle, tire ses revenus de la vente de ses appareils (Apple donc si vous avez bien suivi :p).

C’est là toute la subtilité : parce que c’est faux pour le premier et vrai pour le second. C’est une différence majeure qui nous permet de comprendre les deux modèles économiques et le prix final pour le consommateur.

Lien : http://www.businessinsider.fr/us/how-google-apple-facebook-amazon-microsoft-make-money-chart-2017-5

En consultant les camemberts ci-dessus (Alphabet étant la maison-mère de Google/Android pour information), nous nous apercevons que l’un est vendeur de produits manufacturés divers et variés, comme attendu allais-je dire, et que l’autre est… un marchand de publicités !?

Voilà donc le modèle économique de l’un et de l’autre : il est radicalement différent.

Apple doit sa réussite à la qualité générale de ses produits, que ce soit téléphones, tablettes ou ordinateurs personnels.

Google doit sa réussite à la qualité générale des liens et du clic publicitaires générés et vendus, par le biais de la récolte massive des données personnelles de ses utilisateurs et des internautes via son moteur de recherche, son service de courriel Gmail en lisant vos messages, son traqueur de traffic Adsense… et Android. Google en offrant son OS mobile Android au monde entier s’assure de continuer à massivement récolter les données personnelles de leurs utilisateurs pour faire du profilage publicitaire. Son OS n’est donc pas gratuit, il a un coût caché en monnaie « de vie privée ».

Pour terminer ce billet, Apple collecte-t-il des données des utilisateurs ? Je pense que oui. Est ce que c’est son modèle économique? Non. Sa raison d’exister ? Non plus.

De manière générale, les produits Apple sont plus onéreux et l’entreprise a su créer une image de marque plus élitiste, même si je trouve que cela à tendance à changer. Une fois qu’un terminal Apple est vendu, il est vendu, c’est terminé. Une fois un terminal Samsung ou LG vendu, Google commence à gagner de l’argent et va le faire tant que le terminal tournera avec Android et que ses services seront utilisés (Maps, Gmail…).

Au final, les deux compagnies travaillent dans le même secteur mais pas de la même façon. Une fois que nous le savons, nous pouvons prendre une décision. Et c’est le plus important, savoir avant d’acheter.

– Damien

PS : spéciale dédicace à Draky-avec-des-morceaux-de-Google-dedans pour ce billet, ainsi qu’au « forum des bons pères de famille », ils se reconnaîtront 😉