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Être accompagnant numérique

image retouchée (Damien Delurier)

Pour les personnes qui baignent au quotidien dans le numérique, que ce soit en codant, en hébergeant des services communautaires comme un pod Diaspora*, en jonglant entre  Windows et Linux ou en utilisant aisément Gimp, Photoshop, LibreOffice, Word ou Firefox, il est facile d’oublier le jour où tout a commencé.

Pour ma part, tout à commencé à l’age de 6 ans quand un Texas Instrument TI-99 a atterri à la maison. Un ordinateur a toujours été à portée de main depuis cette époque. Texas Instruments, Amstrad, Atari, Amiga puis PC pour finir.

Je suis familier des machines et des systèmes d’exploitations. J’ai démonté et monté des tours et des portables, j’ai installé et désinstallé de nombreux logiciels, subi et provoqué des crashs.

Puis arriva internet. Chez des copains ayant leur petite entreprise avec une ligne Numeris 128K au début des années 2000. Je découvrais les joies d’internet : Napster et les parties de jeux en réseau (merci Starcraft et Counter Strike).

Devenir accompagnant numérique pour Emmaüs Connect est un choix important. Celui d’aider le plus grand nombre à maîtriser des outils qui font peur de prime abord, qui nous envahissent et devraient nous faciliter la vie. Maîtriser un outil et ne pas être dominé par l’outil, voilà le but.

Je suis donc au contact d’un public un peu hésitant au départ : cliquer sur l’écran ou sur une icône est un geste quasi sacré qui peut avoir, de leur point de vue, une portée dangereuse, celle de casser quelque chose, de mal faire ou de rater.

A moi de rassurer, de faire preuve de pédagogie. J’ai tellement torturé Windows ou Xubuntu, que j’explique à ce publique néophyte qu’il peut cliquer dans tous les sens, sur à peu près tout à l’écran, le seul risque étant de fermer une fenêtre accidentellement que l’on pourra réouvrir l’instant d’après ou de choisir le mauvais menu sur le site impots.gouv.fr. En fait, il faut se lancer, cliquer, sélectionner, prendre des notes et faire et refaire les gestes afin de les mémoriser. Pas évident de briser certaines peurs ou certaines hésitations mais on avance. La machine ne vous jugera pas 🙂

Certains viennent avec leur propre ordinateur, il faut expliquer l’importance des mises à jour, faire les premières avec le ou la bénéficiaire afin de lui  permettre de reproduire cela plus tard, à la maison tranquillement. On installe les logiciels de base, de quoi aller sur le net avec un bloqueur de publicités ou d’écrire avec une lettre avec le traitement de texte de Libreoffice.

Je suis étonné de voir la vitesse à laquelle les bénéficiaires apprennent, quel soit leur age d’ailleurs. Pas besoin d’être un « digital native » (être né avec internet donne-t-il vraiment un avantage quelconque, j’en doute fort) pour faire et bien faire. Les personnes se présentant aux permanences connectées ont envie d’apprendre. A moi de les accompagner et de les rendre autonome, de les rassurer afin de faire tomber leurs hésitations. Le but : qu’ils poursuivent leurs parcours de « nouveaux nés du numérique » de façon autonome.

Pourquoi encourager le logiciel libre dans les associations ?

Ce billet est une prise de notes de la conférence de Pierre Yves Gosset, membre de Framasoft, lors des 15ème Journées du Logiciel Libre (Lyon) le samedi 12 avril 2014.

En voici une version améliorée avec ma vision du numérique et mes pratiques associatives des dix dernières années.


Définir le libre : ce sont des valeurs que partagent le monde associatif.

1) utiliser
2) étudier
3) partager
4) modifier

L’image utilisée est celle de la recette de cuisine, que nous utilisons, que nous étudions, que nous pouvons partager et que nous pouvons modifier.

Le monde associatif et le logiciel libre sont habitées par la même vision du monde : celle d’améliorer les choses et de les partager, sans s’approprier une réussite.

Définir le cloud (infonuagique en français)

Le cloud est un mot à la mode et utilisé à toutes les sauces. La définition sera la suivante : utiliser des serveurs distants pour stocker et traiter vos données personnelles et numériques. En plus clair : vous utilisez l’ordinateur de quelqu’un à distance pour stocker vos données et informations.

Utiliser des entreprises comme Google et Facebook pour son association ?

1) il y a un problème du tracking permanent de ce que vous faites sur internet de leur part.
2) on ne change pas de modèle de consommation : tout en haut, quelqu’un décide ce que vous verrez sur votre écran.
3) on sous-traite ses propres données : on devient dépendant de solutions extérieures.
4) on sous-traite sa vie privée : elle est entre les mains d’une société extérieure. Qu’en est-il de la collecte et de l’exploitation de vos données et de celles de vos adhérents ? Personne ne sait.

Et mon association dans tout ça ?

1) vous ne maîtrisez pas ces services « cloud ». Du jour au lendemain, le service que vous utilisez peut devenir payant, le service peut radicalement changer, voir pire, les données peuvent être perdues.

2) vous imposez vos choix à d’autres personnes. Elles devront se connecter à ces services, et peut être même créer un compte à ce service, sans voir le choix.

Les solutions ?

1) pour éviter que les membres de votre association et les visiteurs ne soient traqués en se rendant sur votre site, il faut enlever les publicités : mais quid de cette potentielle rentrée d’argent ?

2) les visiteurs du site doivent passer a une économie de la contribution, pas seulement consommateur, en faisant des dons à votre site.

3) héberger soi-même ses données, cela ne coûte pas nécessairement cher

4) ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier en utilisant un seul et même fournisseur de services pour tout (email, agenda, stockage de fichiers, réseau social, base de données d’adhérents…)

5) s’informer, se former pour comprendre ce qu’on utilise

6) être conscient des traces que nous laissons sur internet selon les services utilisés.

7) utiliser les bons outils, libres de préférence

Six conseils pour écrire de John Steinbeck

Lors de la rédaction d’un document, nous pouvons être confrontés au manque d’inspiration, à la peur de la feuille blanche ou l’insatisfaction de ce que l’on est en train de rédiger.

L’écrivain américain John Steinbeck a donné six conseils pour écrire.

Que ce soit pour la rédaction d’un article, d’un roman ou d’un document professionnel, ces conseils peuvent vous aider.

1. Abandonnez l’idée que vous finirez un jour. Perdez le comptage des 400 pages visées et écrivez juste une page par jour, cela aide. Ainsi, quand vous aurez fini, vous serez toujours surpris.

2. Écrivez librement et aussi rapidement que possible et mettez sur les choses papier. Ne corrigez pas ou ne réécrivez pas tant que tout n’est pas jeté sur le papier. Réécrire lors du processus est une excuse pour ne pas avancer. Cela interfère avec le flot et le rythme qui ne peuvent provenir que d’une association inconsciente avec le sujet.

3. Oubliez votre auditoire habituel. En premier lieu, un auditoire sans nom et sans visage va vous effrayer et en second lieu, contrairement au théâtre, cette auditoire n’existe pas. Dans l’écriture, votre auditoire est un lecteur seul. Je trouve que cela peut quelques fois aider de penser à quelqu’un, une personne réelle que vous connaissez ou une personne fictive que vous imaginez, et écrire pour elle.

4. Si une scène ou une section prend le dessus sur vous et que vous pensez qu’il est nécessaire de l’inclure, passez votre chemin et continuer. Quand vous aurez fini d’écrire, vous pourrez revenir sur cette scène et peut être vous rendrez vous compte que le problème vient du fait que cette partie ne devrait pas être là.

5. Attention à la scène qui est chère à vous yeux, plus chère que le reste. Elle paraîtra souvent hors de propos.

6. Si vous utilisez des dialogues, prononcez-les à voix haute quand vous les écrivez. Ainsi ils auront la tonalité de la parole.

 

Texte original

1. Abandon the idea that you are ever going to finish. Lose track of the 400 pages and write just one page for each day, it helps. Then when it gets finished, you are always surprised.

2. Write freely and as rapidly as possible and throw the whole thing on paper. Never correct or rewrite until the whole thing is down. Rewrite in process is usually found to be an excuse for not going on. It also interferes with flow and rhythm which can only come from a kind of unconscious association with the material.

3. Forget your generalized audience. In the first place, the nameless, faceless audience will scare you to death and in the second place, unlike the theater, it doesn’t exist. In writing, your audience is one single reader. I have found that sometimes it helps to pick out one person — a real person you know, or an imagined person and write to that one.

4. If a scene or a section gets the better of you and you still think you want it — bypass it and go on. When you have finished the whole you can come back to it and then you may find that the reason it gave trouble is because it didn’t belong there.

5. Beware of a scene that becomes too dear to you, dearer than the rest. It will usually be found that it is out of drawing.

6. If you are using dialogue — say it aloud as you write it. Only then will it have the sound of speech.

Dix raisons pour ne plus regarder la télévision (et les écrans en général)

1. la télévision influence votre façon de voir le monde
La télé donne un portrait orienté de la réalité : si un reportage parle de votre métier, il y a fort peu de chance que vous vous retrouviez dans le portrait décrit. Imaginez ça pour tous les autres métiers. Trop de télévision va créer une désillusion sur le monde qui nous entoure. Les attentes de romantisme ou d’amour dépeintes à la télévision ne se retrouvent que très rarement dans la réalité.

2. la télévision influence vos habitudes de consommation
Si vous pensez être immunisé (ou être assez intelligent) pour résister au pouvoir de la publicité, vous vous trompez. Les entreprises ne dépensent pas des milliards en espérant vous influencer. Elles dépensent des milliards parce qu’elles savent qu’elles vous influencent. Des entreprises utilisent toutes les données possibles pour influencer vos actions et pensées.

3. la télévision vous éloigne des gens qui vous entourent
Les personnages de la télévision ne sont pas réels. Ils sont pensés dans un bureau et la vie leur est donnée sur un bout de papier. Inversement, vous êtes entourés tous les jours par des personnes réelles avec une vraie vie. Ces personnes font face à de vrais problèmes. Ils ont besoin de vous et vous avez besoin d’eux.

4. La télévision vous dérobe votre énergie mentale
Quand la télévision est allumée, votre concentration est tenue en otage. Votre énergie mentale est vidée par l’écran et votre capacité de contrôle est annulée. Vous êtes absorbé par l’écran.

5. la télévision vous coûte de l’argent
Les Américains dépensent plus de 6 milliards par an pour payer l’électricité de leurs postes de télévision. Rajoutez à cela le coût d’abonnement à des chaînes payantes, des DVD, des périphériques…. et on commence à parler de beaucoup d’argent.

6. la télévision annule votre pensée rationnelle
La TV sur-simplifie la réalité. Elle présente les sujets importants en quelques minutes et tout est joliment présenté. Cela vous conditionne à tort à penser que la plupart des problèmes peuvent être réglés simplement et facilement en 60 minutes ou moins. La télévision doit donner du contenu facilement ingérable, ce qui nuit forcément à la description d’une réalité vécue ou aux nuances à faire découvrir.

7. la télévision est mauvaise pour votre santé
De nombreuses études établissent des parallèles entre un excès de télévision et obésité. Rester immobile pendant des heures dans un canapé est mauvais pour votre organisme.

8. la télévision amène à moins de satisfaction dans la vie
Selon une étude du « Journal of Economy Psychology », les téléspectateurs souffrent d’une satisfaction générale inférieure à leurs concitoyens, à de grandes aspirations matérielles et à plus d’anxiété vis-à-vis de la société.

9. la télévision amène à moins de sexe
Les couples qui regardent la télévision dans la chambre divisent par deux le nombre de rapports sexuels comparés à ceux qui n’ont pas de TV dans leur chambre.

10. la télévision empêche les opportunités
L’Américain moyen regardait la TV en moyenne 5.1 heures par jour en 2009. C’est du temps que vous auriez pu prendre pour faire de l’exercice, manger un repas avec êtres humains, vous amuser, profiter de la nature, méditer, s’adonner à un loisir, lire un livre ou rêver.

Comme vous l’aurez remarqué, ce constat s’applique aux téléphones, aux tablettes et aux ordinateurs. Combien d’échanges humains sont subordonnées aux notifications d’un téléphone ou du visionnage d’une série en mode binge watching/visionnage boulimique ? C’est une des questions que je me pose. En plus de détruire notre concentration, les écrans, de manière générale, nous enferment et nous coupent du monde si nous les laissons nous dominer.

Pour retrouver une certaine liberté, il faut s’imposer une discipline :

  • Couper les écrans en présence d’enfants.
  • Prévoir de regarder la télé à certaines tranches horaires (ex : quand les enfants sont au lit ou de sortie).
  • Pas de téléphone sortie sur la table au restaurant quand on mange avec quelqu’un.
  • Si on sort son téléphone à la maison ou si on se met devant l’ordinateur, on explique aux personnes présentes ce qu’on va faire par politesse (ex : « je veux voir la météo de la semaine », « je veux vérifier l’horaire de mon train »…).

Comme toute passion ou habitude dévorante, il suffit déjà dans un premier temps de reconnaitre le problème puis de le corriger un peu tous les jours. Le changement, c’est maintenant ?

Evernote, mon outil favori

Evernote est un outil de prise de notes. Ses fonctionnalités sont nombreuses et plutôt que d’en faire un inventaire plus ou moins complet, je vais parler de mes usages avec Evernote.

Prendre des notes (évidemment)

J’ai une idée de billets a écrire, de cadeaux à offrir ou de courses à faire… je crée une note. Les notes sont indifféremment écrites ou audio selon l’environnement dans lequel je me trouve, si j’ai le temps ou non d’écrire.

Capturer des choses intéressantes

Je lis quelque chose d’intéressant sur internet nécessitant une relecture, un travail supplémentaire ou d’être archivé, je le capture dans Evernote (grâce à une extension Firefox ou en envoyant le lien de la page internet par e-mail dans Evernote).

S’il s’agit d’un article de presse papier, je le prends en photo et l’insère également dans une note. Il faut savoir que le moteur de recherche d’Evernote reconnaît les mots dans un document attaché, que ce soit un fichier texte (Libreoffice ou Word), une photo ou un fichier .pdf.

Afin de suivre ce que j’ai capturé, j’ai créé deux carnets à cet usage : « à voir » et « à lire » qui regroupent ma veille et mes captures de choses intéressantes.

Sauvegarder les choses utiles

Je stocke précisément certains documents officiels. Quand je pars en voyage, j’ai une photo des passeports familiaux et ainsi que de la mutuelle familiale stockés dans un carnet appelé « administratif ». Ça m’a déjà servi lors d’une visite inopinée en urgence dans un centre médical en Grèce par exemple… Comme les notes peuvent être stockées hors ligne sur votre téléphone, il n’est pas obligatoire d’avoir une connexion internet pour consulter vos notes.

Au quotidien, je prends en photo les informations affichées à l’école, que je partage ensuite dans un carnet avec mon épouse si nécessaire. J’ai une note comportant également les tailles de vêtement des membres de la famille, là enocore via une note écrite ou de photos des étiquettes de vêtements (encore plus pratique car les tailles peuvent varier d’une marque à l’autre).

Je prends également en photo les reçus, factures et autre écrits dont je vais avoir besoin par la suite. Par exemple, je loue une voiture un week-end : je prends en photo le document qui me donne le plan et code d’accès pour la rendre a la fin de ma location.

Et l’organisation dans tout ça ?

Les notes peuvent être classées dans des carnets et des sous-carnets (prenez l’image des répertoires et sous-répertoires de votre explorateur de fichiers). Il est également possible de rajouter des tags à chaque note.

Exemple : je viens d’acheter une cuisinière et je décide de ranger la facture. Je nomme cette note « cuisinière Arthure Martin ». Je la range dans le répertoire « achats » et rajoute les tag  #facture, le nom du magasin #darty, le type de produit #cuisinière.

Pour retrouver une note, vous avez donc plusieurs possibilités :

  • vous rendre dans le carnet comportant votre note, si vous vous souvenez bien de l’endroit où elle est rangée
  • parcourir l’arborescence des tags et cliquer le tag de votre note.
  • utilisez le moteur de recherche et insérer les mots clés qui feront ressortir la note désirée (ex : le mot cuisinière ou alors le tag #darty)

Y a-t-il une organisation idéale? Cette question fait débat dans la communauté Evernote. Et ma réponse est la suivante : non, il n’y a pas d’organisation idéale. Il y a l’organisation avec laquelle vous serez le ou la plus confortable.

Certains et certaines d’entre nous préfèrent le classement avec les carnets et sous-carnets (semblable à l’arborescence de l’explorateur de fichiers donc). D’autres se sentent plus aise avec l’usage des tags.

A titre personnel, j’utilise un mix des deux.

Partager ses notes avec Evernote

Il est bien évidemment possible de partager vos notes sous Evernote. Vous pouvez partager une note ou un carnet de notes. Ainsi les deux utilisateurs seront capables de voir et d’éditer les notes.

A noter la présence d’un chat entre utilisateurs et la possibilité d’y attacher les notes que vous voulez partager. C’est une autre façon de partager.

De plus, il est possible d’envoyer le lien d’une note pour autoriser la consultation de la note, et consultation uniquement. Votre destinataire n’est pas obligé d’avoir un compte Evernote pour lire la note partagée.

Des fonctionnalités supplémentaires

Il est possible de créer des checklists (boites à cocher) très facilement.

L’insertion et la gestion de tableaux a été grandement améliorée il y a quelques mois.

Les notes peuvent être présentées comme un diaporama et donc être retro projetées.

Faiblesse d’Evernote

La principale faiblesse d’Evernote est sa médiocre capacité d’export des notes. Pas possible de faire un export en .pdf ou .rtf par exemple.

Certains et certaines ajouteront qu’Evernote libère son plein potentiel en version payante. Et c’est exact, la version payante est la plus performante . Comme tout travail se paie, ca me parait une bonne façon de soutenir le service.

Des alternatives ?

J’ai testé Nimbus Notes, Onenote, Standard Notes, Simplenote, Zoho Notes, Turl, Dropbox Paper… mais aucun ne m’a convaincu. Evernote reste la référence pour moi.

Avec moi, partout, tout le temps

Evernote m’accompagne depuis 5-6 ans. J’ai noté les « premières fois » de mon fils. J’ai sauvegardé des conversations SMS importantes, des choses qui comptent et qui me motivent. Je l’utilise pour gérer des projets professionnels et des dossiers clients.

Evernote est  un couteau suisse, utile et fiable. Bref je ne m’en sépare jamais.

A suivre : les blogs sur le numérique

La chance d’internet, c’est que chacun puisse s’exprimer sur un domaine ou une passion.

Dans ce billet, je vous présente les blogs de passionnés et professionnels du net, avec une approche intéressante et / ou divertissante du numérique. Logiciels, distributions Linux, tests de matériel, lifehacking, conseils, bonnes pratiques, tutoriels, vidéos… Il y en aura pour tous les goûts.

Chez Iceman : il se définit comme un artisan blogueur. De nombreux sujets sont abordés en dehors du numérique : j’apprécie ses billets sur l’automobile en général car mon niveau de connaissances est plutôt bas dans ce domaine.

Le blog de Genma : Genma se décrit comme un vulgarisateur de nouvelles technologies et il réussit particulièrement bien. A noter son travail de conférencier et animateur sur le thème de l’hygiène numérique et de la vie privée sur internet.

Cyrille Borne : son expérience du monde Linux, son franc-parler, son dynamisme et ses nombreux projets (recycler des machines à tout va, casser des pierres…)en font un personnage incontournable de la blogosphère francophone.

Le weblog de Frederic Bezies : son univers, c’est Arch Linux, le test perpétuel des distributions GNU/Linux et un point culture alternatif fort. Ses avis tranchés font souvent mouches dans la sphère du logiciel libre.

Le Hollandais volant : Timo Van Neerden se décrit comme un fan de sciences, d’informatique et d’internet. Son blog vaut par sa richesse d’informations, conseils et astuces pour geek.

Le Blog Libre : un blog collectif auquel je participe. Issu du constat que nous sommes plus forts à plusieurs que tout seul, ce blog donne les visions et idées de l’informatique, de Linux et de la vie privée sur internet de plusieurs participants.

Parigot-Manchot : un blog personnel, avec du Linux à l’intérieur mais pas seulement.

Seb’s blog : du contenu riche sur le monde GNU/Linux.

Le blog de Seboss666 : des billets techniques, de la vulgarisation et des billets d’humeur.

Le blog de dada : là encore, un blog très riche sur le monde GNU/Linux mais pas uniquement.

Matronix : le blog d’un prof nerd de CE1.

Le blog d’Olivyeahh : apport très intéressant par son approche destinée aux débutants qui voudraient découvrir le monde d’Ubuntu et des distributions Linux en général.

Le blog Utux : là encore, un riche contenu concernant le monde des logiciels libres et de l’univers numérique en général.

Angristan : blog généraliste sur Linux, de la technique et les mangas.

Dedoimedo : un blog anglophone qui teste de nombreuses distributions et de logiciels libres.

nlQnutn : des billets sur l’univers du logiciel libre, des jeux vidéos et des billets d’humeur.

Takopix : un blog généraliste sur le numérique

Denis Szalkowski : formateur et consultant, une vision professionnelle de l’univers du libre et du numérique.

Geekunivers : un blog généraliste sur le monde du numérique, des tutoriels, des retours sur le matériel, sur l’univers Apple également.

Guillaume Vendée : blogueur, podcasteur multi casquette (Tech Café, Relife…), il est très productif !

Pierre Morsa : dirige une agence agence de création de présentations. Une vision là aussi très pro du monde du numérique. Des conseils, des astuces, du GTD… Très intéressant.

#PW (Prof du web) : podcasteur avec Guillaume Vendée, son blog est très riche en conseils et idées

Bonne découverte !

Série + musique : Counterpart + Persona

Counterpart

J’ai découvert il y a peu la série télé Counterpart.

L’idée générale : à notre époque, un bâtiment situé en Allemagne donne accès à un monde parallèle semblable au notre. Deux mondes se côtoient et s’espionnent.

Voilà pour l’idée de base qui rappellera la série Fringe. Mais le traitement est différent. La série Counterpart se veut plus réaliste, plus froide, moins science-fictionnelle. Froide par la photographie qui nous ramène dans les années de guerre froide, sensation amplifiée par le fait de tourner à Berlin j’imagine ; réaliste parce que les protagonistes sont humains et leurs histoires attachantes ; moins science-fictionnelle car les intrigues sont bassement politiques.

Qu’est ce qui fait qu’une vie peut prendre un virage différent à un moment donné ? C’est ce que nous montre la série, c’est le point que j’apprécie.

Il faut noter le jeu de l’acteur J.K. Simmons, que vous aurez vu dans de nombreuses séries et films : cette fois, c’est lui qui tient le(s) rôle(s) principal(aux)  et il très convaincant.

 

Persona de Rival Consoles

Voici un album de musique électro ou ambient électro de Rival Consoles alias Ryan Lee West. Nous voilà donc plongés dans un univers très personnel, celui RLW. Je qualifierais sa musique électro de très propre, très maitrisée et léchée, tout en restant festive, planante et contemplative.

Certaines pistes m’ont rappelé le travail de Moby sur la BO du film Heat. Je ne saurais complètement dire pourquoi.

Cet album envoutant et puissant m’a envoyé en voyage, en voyage dans mes émotions. Je vous conseille le voyage.

un synthétiseur est un traducteur pour des émotions inconnues.
– Legowelt

Transformer un document Quip en post de blog WordPress

La lecture de ce billet m'a permis de découvrir la possibilité de transformer un document crée dans Quip en billet de blog Wordpress. C'est exactement le genre de hack que j'approuve pour gagner du temps !

https://quipblog.com/turn-your-docs-into-blogs-posts-with-this-wordpress-plugin-for-quip-bb4ab040ac21

La preuve par la publication de ce post 🙂

 

 

Quip, traitement de texte, tableur et chat en ligne

Quand on pense édition de documents en ligne, Office en ligne de Microsoft et Google Documents viennent souvent à l’esprit. Il y a encore d’autres solutions comme Zoho ou Yandex.

J’ai découvert Quip il y a de cela quelques années. Il permet de créer des documents en ligne véritablement enrichis : il est possible d’ajouter des images, des feuilles de calcul, des checklists, des sondages et des fichiers.

Markdown est intégré au traitement de texte, ce qui améliore grandement le style et la lecture des documents.

Quip est également orienté collaboration. Dans une phrase, vous pouvez interpeller un collaborateur en insérant la mention @prénom, qui pourra vous répondre dans un chat intégré au document.

Il est possible de créer des salles de chat et d’y inviter des membres.

La possibilité de commenter des passages du document n’est pas en reste et s’intègre parfaitement dans la marge gauche du document.

La grande force de Quip est dans la présence des Live Apps : ce sont des modèles de documents qui peuvent facilement intégrés dans vos pages. Besoin d’un tableau Kanban, d’un tableau pour suivre un projet, d’un calendrier ou d’un sondage ? Cela s’intègre en deux clics dans votre document.

Le partage d’un document ou d’un répertoire peut se faire via un simple lien et l’export des documents est disponible sous plusieurs formats.

 

Quip dispose également d’une version bureau permettant de travailler hors ligne et des applications sous Android et iOs.

Pour conclure, Quip est une réelle alternative à Google et Microsoft pour travailler en ligne et en mode coopératif.  Comme Quip est gratuite, je ne peux que vous conseiller de créer un compte et de le tester.

N’hésitez pas à dire ce que vous en pensez.

– Damien